Des scientifiques ont mis au point une méthode standardisée pour cultiver de minuscules organes à partir d’échantillons de tissu de 10 espèces animales différentes, dont le panda roux et le tamarin de Goeldi. Les résultats correspondent aux schémas d’infection grippale observés dans la réalité, sans qu’aucun animal vivant ne soit utilisé.
Des mini-organes cultivés en laboratoire remplacent les tests sur animaux vivants
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