Face aux effets du changement climatique, aux maladies et a la hausse de la demande, l’approvisionnement mondial en caoutchouc naturel devient plus fragile. Des chercheurs relancent donc la culture du pissenlit russe, une plante qui pousse en climat tempere, consomme peu d’eau et ne necessite pas de pesticides. Un projet a Norwich vise 3 000 tonnes de production par an.

Le pissenlit russe ouvre une nouvelle voie pour le caoutchouc
THE GUARDIAN