Une étude menée sur 28 atolls du Pacifique et de l’océan Indien indique que les îles sans rats, riches en oiseaux marins, plantes natives et récifs sains, avaient un potentiel d’accrétion récifale deux fois supérieur à celui des îles infestées. La restauration peut aider certains atolls, sans remplacer la réduction des émissions.

Des atolls restaurés pourraient mieux suivre la montée des mers
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